Le laboratoire Marsouin vient de publier une première étude pour mesurer les effets d'Hadopi sur les pratiques de téléchargement des internautes français. Seulement 15 % des internautes qui utilisaient les réseaux P2P avant l'adoption de la loi auraient définitivement cessé de le faire depuis. Et parmi ces 15 %, seulement un tiers aurait renoncé à toute forme de piratage, les autres étant passé à d'autres pratiques : streaming, téléchargement direct.... "Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques." | source : recherche.telecom-bretagne.eu
Les télévisions personnelles en direct et en streaming permettent à tout un chacun de diffuser des programmes télé : matchs et retransmissions sportives notamment sont disponibles gratuitement sur l'internet de cette manière... La seule solution repose-t-elle dans le filtrage, comme le suggère facilement Olivier Frigara des Echos ? Plus simple - apparemment - que de chercher des modèles de diffusion ouverts et soutenables... | source : www.lesechos.fr
En déposant une question écrite à la commission avec trois autres parlementaires, Françoise Castex (eurodéputé socialiste) a attiré l’attention de ses collègues sur les négociations Acta (anti-counterfeiting-trade-agreement). Portant notamment sur la « piraterie » appliquée au web, ces négociations comptent autour de la table le commissaire au commerce, sans mandat des parlementaires, qui doivent pourtant être consulté sur ce genre de questions. | source : electronlibre.info
Recommandé parmaelis le 01/03/10 16:33
| permalien
Comment se fait-il que ceux qui luttent contre le piratage soient les premiers à vouloir pirater nos ordinateurs ? Comment interpréter le fait que l’UMP, Frédéric Lefebvre, et l’Hadopi elle-même ont, tous, été pris la main dans le pot de confiture en train de “pirater” des contenus protégés dont il ne détenaient pas les droits… pendant, ou depuis l’adoption de la loi ? | source : owni.fr
«Tout débuta un soir de décembre 2009, pour être précis le mardi 15 décembre. Je finissais de rien faire devant un épisode « legendary » de How I Met Your Mother quand mon nouveau téléphone, un HTC Magic powored Android, m'interrompu avec un message d'erreur. Ce dernier me signifiait la perte de connexion avec le compte Google.» C'est le début d'un piratage peu commun aux conséquences redoutables. Cela souligne l'importance de la maîtrise de sa vie numérique (lifestream) et de disposer de ses propres espaces de publication et de stockages. Sans parler des backups réguliers à effectuer concernant ses données numériques. | source : geographie2point0.wordpress.com
Après la défaite flagrante de la gardienne des intérêts privés de la musique, Christine Albanel est commissionnée pour engluer le débat sur le livre numérique et servir la pitance aux rapaces de l'édition. Cette décision est dénuées de sens à tous les niveaux alors même que le ministère de la culture a déjà chargé une commission de plancher d'urgence sur les questions numériques du livre, que le MOTif a publié deux rapports complets sur la question du livre numérique et du piratage et surtout que les éditeurs se sont enfin mis en action sur le dossier. On notera que la lettre de mission de l'ex-ministre déchue occulte le point principal qui intéressait les éditeurs : la TVA numérique. Après tout ce n'est que justice, les grosses maisons d'édition n'ont que ce qu'elles méritent pour les représenter : une perdante. | source : www.google.com
"Selon l'article de l'AP, l'histoire est loin d'être unique. Plusieurs innocents ont déjà été condamnés ou soupçonnés d'être pédophiles alors que leur ordinateur était contrôlé par des pirates. Même s'il on a pu prouver leur innocence, ils ont souvent perdu leur emploi, la garde de leurs enfants, et été traités en parias par leurs proches. Fiola a dû dépenser $250.000 pour assurer sa défense. " | source : www.sur-la-toile.com