Party and voter-generated online content played a big part in the election of Barack Obama, but Britain is likely to see something different | source : www.guardian.co.uk
Recommandé parpalpitt le 08/03/10 18:01
| permalien
The importance of social media in politics was made clear by Barack Obama's 2008 presidential run. But there is a new frontier of Web 2.0 technologies that politicians and political groups are slowly starting to embrace: the smartphone app. These apps have the potential to reshape how politicians communicate, raise money and get out the vote. | source : www.pbs.org
Recommandé parpalpitt le 02/03/10 18:56
| permalien
"We see a big gap in technology from the private sector and the federal government in terms of productivity and service quality," said Jeffrey Zients, the Office of Management and Budget's deputy director for management. | source : www.washingtonpost.com
La réalité, c’est que les partis politiques ont l’ambition de ramener à eux le formidable mouvement d’expression, de mobilisation, de sociabilité qui s’exerce en ligne. Par opportunité, d’une part, puisqu’il y a là un moteur d’élargissement de leurs soutiens, mais aussi par peur : ces mouvements autonomes de militants auto-organisés sont une menace pour la survie des partis. | source : www.meilcour.fr
Recommandé parpalpitt le 11/01/10 00:58
| permalien
As 2009 comes to a close, and with it, the first year of the Obama administration, one big question seems to be hanging over the man who said he had "The Audacity to Hope," and promised his supporters "Change We Can Believe In." That question can be summed up with two simple pictures. | source : techpresident.com
Recommandé parpalpitt le 03/01/10 10:03
| permalien
Obama baffles observers, I suspect, because he’s an ideologue and a pragmatist all at once. He’s a doctrinaire liberal who’s always willing to cut a deal and grab for half the loaf. He has the policy preferences of a progressive blogger, but the governing style of a seasoned Beltway wheeler-dealer.
This is a puzzling combination, for many, because we expect our politicians’ principles to align more neatly with their approach to governing. Our deal-making Machiavels are supposed to be self-conscious “centrists” (think Ben Nelson or Arlen Specter). Our ideological liberals and conservatives are supposed to be more concerned with being right than with being ruthlessly effective.
It’s also puzzling because Obama promised exactly the opposite approach while running for the presidency. He campaigned as a postpartisan healer who would change the cynical ways of Washington — as a foe of both back-room deals and ideology-as-usual. But he’s governed as a conventional liberal who believes in th | source : www.nytimes.com
La première édition du Personal Democracy Forum Europe, qui se tenait la semaine dernière à Barcelone, était l’occasion d’interroger les rapports entre technologie et politique. Pour Andrew Rasiej et Micah Sifry, les créateurs de la manifestation qui existe depuis plusieurs années aux Etats-Unis, le rôle d’un tel évènement est d’étendre la conversation pour comprendre comment la technologie augmente la politique et renforce la citoyenneté. Aperçu de quelques débats qui ont électrisé l’assistance à l’occasion de cette manifestation… | source : www.internetactu.net
Recommandé parpalpitt le 24/11/09 15:35
| permalien
Meanwhile, I expect we'll see more hoopla about Barack Obama not using Twitter, even though his campaign never asserted that he did himself. So far about half of the follow-up tweets on the #obamacn hashtag are RT's about the admission and the other half is people responding that they never thought he was tweeting. Are 50% of Twitter users really that surprised? | source : techpresident.com
Recommandé parpalpitt le 16/11/09 19:33
| permalien
Derrière cet engouement pour les « SocNet » (social networks), se profile bien évidemment le précédent de My.BarackObama.com, la fameuse plate-forme au cœur de la campagne victorieuse d’Obama, systématiquement citée dans chaque article accompagnant le lancement d’un autre réseau partisan. La parallèle est évident mais trompeur : l’outil ne fait pas la communauté et le réseau ne fait pas le Président. Les différences entre My.BarackObama.com et les réseaux sociaux politiques français sont plus importantes que les points communs. C’est moins la technique que le contexte politique qu’il faut prendre en compte lorsque l’on s’essaie à ce type de comparaison : | source : www.netpolitique.net
Recommandé parpalpitt le 14/11/09 20:02
| permalien
"
En matière électorale, mobiliser les jeunes serait, dit-on, question « d’image » : sous couvert de modernité, cette hypothèse revient le plus souvent à convoquer les vieilles recettes du marketing et une conception tout aussi surannée du rapport représentatif, réduit à un rapport mimétique entre le leader et ses supporters. Or, si le ralliement d’une part de la jeunesse à Barack Obama fut bien une question d’image, l’usage des nouveaux médias est aussi allée de pair avec une dynamique communautaire et une activation des réseaux, renouvelant profondément le militantisme démocratique.
" | source : www.vacarme.org