Analyse de contenu "self-learning" appliquée à Twitter. | source : danzambonini.com
Quelques erreurs à éviter lorsque l'on veut travailler avec les blogueurs. | source : blog.ogilvypr.com
excellent ! :
"Maintenant que les fuites ont eu lieu et que les premiers articles ont paru, les internautes sont désormais invités à participer au tri et à l'analyse de ces rapports de guerre. C'est ce que l'on appelle le « crowdsourcing », et c'est la raison d'être de War Logs, une web app proposée par Owni en collaboration avec Slate.fr et le site du Monde diplomatique. L'application permet de parcourir les quelque 90 000 rapports d'événements, de contribuer à leur décryptage et de laisser des commentaires si l'on y découvre quelque chose d'intéressant." | source : www.01net.com
La page officielle de facebook pour les médias. Marrant ça, twitter a lancé la sienne il y a quelques mois.... | source : www.facebook.com
propos : "En effet, à l’instar de Julian Assange qui récemment déclarait que “le journalisme devait être comme une science” et que “les faits doivent être vérifiables” afin de faire regagner aux journalistes leur “crédibilité”, le journalisme de données tel qu’il est rendu possible par les récentes fuites est une aubaine pour la profession, qui a là une opportunité unique de reconstruire sa légitimité, montrer qu’elle est encore capable de faire son travail (vérifier, hiérarchiser, contextualiser…) avec des données brutes.
Car “Wikileaks, que ce soit en terme d’étique ou de pratique, est le résultat d’un nouveau paysage médiatique, qui requiert plus de transparence et de responsabilité que jamais auparavant.”
Quelques exemples de data-journalism > .." | source : owni.fr
Instead of asking how much more money they can get for the content, companies should be focusing on how that content can help create new revenue streams. It’s a small but crucial difference. The value in a media business lies in its dialogue with consumers. And if a paywall removes 90% of your audience (as Sunday Times editor John Witherow has suggested — and even that may be an underestimate), the challenge becomes even harder. Focusing on the sale of content is missing a trick: Media companies are not actually in the content business; they are in the audience business. | source : blogs.forrester.com
voici pourquoi nous passons un temps important à expliquer les creative commons dans les rédactions... | source : culturevisuelle.org
Quand on vous dit que le web change le rapport à l'information, c'est pas une blague. La preuve avec nos amis les députés qui tweetent en direct depuis l'assemblée ou l'Elysée. Passionnant comme évolution ! | source : mondial2010.slate.fr
These sorts of technical issues are definitely a barrier, and staff from several newsrooms told me that their print-era content management systems don’t handle links well. There’s also no standard format for filing a story with hyperlinks — copy might be drafted in Microsoft Word, but links are unlikely to survive being repeatedly emailed, cut and pasted, and squeeze through any number of different systems.
But technical obstacles don’t much matter if reporters don’t value links enough to write them into their stories. In conversations with staff members from various newsrooms, I’ve frequently heard that cultural issues are a barrier. When paper is seen as the primary product, adding good links feels like extra work for the reporter, rather than an essential part of the storytelling form. Some publishers are also suspicious that links to other sites will “send readers away” — a view that would seem to contradict the suspicion of inbound links from aggregators. | source : www.niemanlab.org